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Grand Corps Malade – Midi 20

Un côté musical minimal et une nappe de nostalgie nous emmènent. Et voilà, c’est parti avec le Grand Corps Malade. Difficile de me rappeler exactement comment j’ai fait sa découverte. Tout ce que je sais c’est que j’ai acheté son disque sans en avoir écouté le moindre morceau. Bizarre ? Je sais. Dès fois, les choses se présentent de cette manière-là.
J’étais suffisamment intrigué par le nom, la pochette, les échos diffus d’un bouche à oreille pour me lancer. Une fois sur la platine, légère surprise, c’est du slam, arrangé musicalement. Pour le slam, laissons Grand Corps Malade le présenter:
Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pas
Claquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat
Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages
Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage
On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental
On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental
Mentalement près à proposer partout un intermède vocal
Une interruption sonore, un homicide amical
(Attentat verbal)

Parfois seulement a capella, d’autrefois avec un accompagnement musical minimaliste (un piano, une flûte, …), deux duos. Trois grands petits riens. Départ.
Pourtant ces petits riens forment un univers et je finis par me prendre au jeu de mots et d’atmosphère. Un phrasé, un style et un texte se dégagent suffisamment pour accrocher. Au presque trois fois rien, du rythme, de la pêche et surtout une grande sincérité s’ajoutent. Des trouvailles verbales. Une emphase.
Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours
Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c’est à notre tour
D’assumer nos rêves, d’en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre
Le jour se lève et même si ça brûles les yeux, on ouvrira grand nos paupières
Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner
Personne à pardonner, si on est là aujourd’hui c’est juste qu’on a pas abandonné
On a cherché la lueur de l’aube en sachant qu’elle avait la couleur de l’espoir
On s’est armé de nos stylos pour écrire nous-mêmes la suite de toute cette histoire
Le jour se lève, sort de sa grève, c’est grave à quel point la nuit a été agitée
(Le jour se lève)

Au final, ce côté musical minimaliste dégage une force tranquille. Très agréable au milieu de la nuit. Apaisant parfois, mais pêchu aussi. Je sais pas pourquoi, mais je pense aux Paroles de Jacques Prévert. Pour la poésie dans la ville probablement. A suivre… vraiment.
Le site : Grand Corps Malade

Moleskinerie numérique

Il est des histoires qui sont des légendes et les carnets Moleskine font partie de cette catégorie.

Le Moleskine est un carnet qui, selon son producteur actuel [http://www.moleskine.com/eng/default.htm], accompagna les artistes et les intellectuels européens des deux derniers siècles: de Van Gogh à Matisse, des avant-gardes historiques à Ernest Hemingway.

iLife

Cependant, en 1986, la fermeture de la petite entreprise familiale de Tours qui les fabriquait semblait marquer la fin d’une aventure et d’un objet légendaire de la création artistique.
Mais tel le phénix renaissant de ses cendres, les carnets Moleskine ressuscitèrent en 1998 sous l’égide d’une petite société milanaise. Un marketing efficace jouant sur un air de légende, une déclinaison de l’objet en plusieurs gammes et le Moleskine fit un retour triomphal. A tel point qu’il est devenu le symbole d’un nouveau nomadisme contemporain et qu’en août 2005, la société italienne est rachetée par un fonds d’investissement de la Société générale. Tout un symbole du chemin parcouru et des règles économique du XXIe siècle.

Quelque part, ces carnets ont recueillis une part de la mémoire du siècle. Ainsi, Charles-Henri Poizot, né à Saint-Quentin en 1891, confiera à sa mort en 1966 et à son petit-fils Dominique Bussilet, les six carnets de moleskine noir, remplis d’une petite écriture fine et lisible, la plupart du temps au crayon, parfois à l’encre et retraçant sa vie de Poilu. Ces carnets de ce Picard du 67e d’infanterie commençaient à la date du 28 juillet 1914, pour s’achever à celle du 22 février 1919. Ils forment un exemple de “résignation patriotique” [http://www.parutions.com/pages/1-4-423-3931.html]

Mais la «philosophie» des carnets Moleskine trouve également sa traduction dans l’univers numérique.

Tout d’abord dans un registre créatif via un certain nombre de sites personnels et de blogs. En voici quelques exemples rien que pour vos yeux.

Le carnet magique

De son côté, Zata – Curieux webzine offre en ligne le dernier carnet de voyage de Loustal : [http://zata.free.fr/chronique.php?id=883]

Mais vous trouverez plus avec MoleskineArt.com [http://www.moleskineart.com] qui recense un grand nombre de sites consacrés d’une manière ou d’une autre aux moleskineries virtuelles.

iLife

MoleskineArt vous permettra également d’être tenu au courant de l’actualité autour des carnets papiers ou virtuelles. C’est ainsi que j’ai découvert, les guides de voyages Moleskine. Ces derniers regroupent à la fois un guide touristique traditionnel auquel s’ajoutent différentes pages permettant au voyageur de prendre des notes ou de préparer son voyage. Malin :

iLife

Lancé ce printemps 2006, le catalogue comprend déjà :

Amsterdam – Barcelone – Berlin – Dublin – Lisbonne - Londres – Madrid – Milan – Paris – Prague – Rome – Vienne
Ils comportent chacun 228 pages, sont au format 9×14 cm et coûtent 26 frs (ou 18,57 €). Pour une description complète de leur contenu, je vous laisse découvrir le guide de Lisbonne, une de mes villes préférées : http://www.moleskine.ch

Plus éclaté entre les carnets papiers et un carnet virtuel, le site Moleskinerie [http://www.moleskinerie.com/] m’a fait découvrir l’exposition qui s’est tenue à Londres du mois de septembre au mois d’octobre 2006 et intitulée «Detour – The Moleskine City Notebook experience» [http://www.moleskine.com/eng/_interni/city/exibition.htm] où 4 expositions disséminées dans Londres présentait les travaux de 70 artistes, designers, architectes, illustrateurs et écrivains. L’exposition comprenait même des expériences vidéos hébergée sur youtube.com [youtube - Detour - London Exhibition]

Plus encore, vous pouvez aussi lire Une sale histoire de Luis Sepúlveda [phénomène littéraire pour sa part] dont le sous-titre est Notes d’un carnet de moleskine et qui regroupe les réflexions au jour le jour du romancier chilien entre janvier 2002 et mars 2004. Pour un compte-rendu de l’ouvrage : Une vie de lecteur [ Luis Sepulveda - Une sale histoire, notes d'un carnet de Moleskine - Metailié 2005 ]

iLife

Pour l’ensemble de la collection Moleskine disponible en Suisse : http://www.moleskine.ch/

Pour notre part, nous consacrerons notre prochain billet à des logiciels pouvant prétendre au titre de carnet Moleskine numérique.

Jour d’automne – Sonya Kitchell (Cold Day)

Est-ce l’arrivée de l’automne ? De ces matins blafards où le soleil se doit de déchirer la brume? Est-ce l’arrivée plus rapide de l’obscurité?
Toujours est-il que une certaine mélancolie développe ses ailes et s’installe sur la platine, sur ma platine. Sony Kitchell susurre son jour froid. C’est triste et c’est beau. Voilà. Les perles sont-elles des larmes égarées de nos peines ?

Sonya Kitchell – Cold Day (2006)
Sonya Kitchell

Every morning, before the sun does rise
He cries
Then he wipes away his tears
He’ll have no fears
And no one will know how hard he tries

Every minute of every day
She prays
That she will be strong
Enough to carry on
But she fears she’s wasting away

It’s a cold day in history
One of the coldest of all time
I’m so caught up with trying to stay warm
I forgot to pay others any mind

Every evening after the sun goes down
He feels alone
In his heart of hearts
Soul of souls
He wonders if he’ll ever make it home

Every hour of every night
She lies awake thinking of all she’s got to do
Just to make it through
Can she handle all that is at stake?

It’s a cold day in history
One of the coldest of the year
Can I hold you in my arms
And help you forget the fear?
Can I hold you in my arms
And help you forget the fear?

Mais la surprise de l’automne était déjà la surprise du printemps !
Aussi incroyable que cela puisse paraître, Sonia Kitchell n’a que 16 ans.
La vidéo de son premier single Let me go

Google Docs (ex-Writely) et Apple

Différents sites ont déjà signalé la réunion de Writely et de Spreadsheets dans Google Docs. Sa mise en perspective par les commentateurs dans un affrontement réel ou imaginaire avec la suite Office de Microsoft n’a évidemment pas manqué.
Pour ma part, en l’état actuel, ces deux outils correspondent à des besoins différents. En effet, Google Docs est un traitement de texte “light” et ne saurait remplacer, dans un cadre académique, un traitement de texte complet tel que Word. Il conviendrait déjà que Google Docs permette une vérification orthographique en français !
Par contre, une des grandes nouveautés, même si elle n’est pas encore complètement aboutie (comme les accents circonflexes!), c’est le début du support de Safari par Google Docs&Spreadsheets. Premier signe tangible du rapprochement de Google et Apple? Mais bon, il faut bien avouer que ce support est très limité. Ainsi il n’est pas possible d’ajouter un lien en utilisant Safari. L’utilisation de Firefox ou de Camino reste donc d’actualité pour les possesseurs de Mac.

Dans tous les cas, dans l’offre des applications en ligne, Google Docs offre une ligne épurée qui n’est pas sans rappeler une des forces principales des logiciels d’Apple !
Pour la rédaction de billets destinés à son blog, c’est également un outil très utile comparativement à l’éditeur de texte graphique de WordPress par exemple.
Google Docs se destine donc pour l’instant à être un metteur en page internet et d’outil collaboratif en ligne pour une utilisation entre plusieurs rédacteurs. C’est aussi un traitement de texte mobile pour les travailleurs nomades. C’est déjà bien. Ca doit devenir mieux…

Get a mac : nouvelles pubs d’Apple

Rien à faire, trop drôle, je ne peux m’empêcher de me tordre de rire avec la publication des nouvelles pubs d’Apple “get a mac”.
A vous de voir. Sur les trois nouvelles, je m’éclaffe particulièrement sur deux. En voici une des deux:

Apple – Get a mac
Better result

Mise à jour
Honte à moi de ne pas avoir remarqué et signalé que Gisèle Bundchen intervient dans ce spot!

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WriteToMyBlog – le rédacteur de blog libre et en ligne

WriteToMyBlog est un logiciel libre (freeware). C’est un traitement de texte en ligne permettant de rédiger ses billets de blog. Vous pouvez même gérer plusieurs blogs le cas échéant.

Il propose une inteface très simple :

Interface de WriteToMyBlog

Ce billet ayant été réalisé avec WriteToMyblog, il vous permet de vous faire une idée de ces possibilités :IMG_0256

WriteToMyBlog vous permet de prendre le contrôle de vos billet. Ainsi vous pouvez utiliser différents styles de titres, police, taille, style de caractères, couleur, mise en évidence, habillage, liens, etc..

Il permet par couper/coller de publier des textes issus de Word. L’exemple ci-dessous illustre l’insertion possible de tableaux dans un billet.

Vous pouvez également insérer des images (déjà présentes sur internet) et gèrer leur disposition dans le billet comme ci-contre. Le logiciel dispose même d’un vérificateur d’orthographe en plusieurs langues dont le français.

Organisé comme une fenêtre de traitement de texte, le bas de la fenêtre gère l’insertion des Tags et les questions de publication sur votre blog,

La manière simple d’inclure des tableaux dans vos billets

WriteToMyBlog permet d’ajouter
facilement
des tableaux dans
vos
billets
de blog !

Pour l’utiliser correctement sur Mac, vous devrez cependant disposez de Firefox ou compatible.

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Le lion est mort ce soir…

Alors l’automne s’installe lentement, mais sûrement, je ne résiste pas à égayer un peu votre quotidien avec ce petit bijou d’animation réalisé sur la chanson “Le lion est mort ce soir” d’Henri Salvador. Et je vous souhaite une bonne journée !

Curieuses pratiques de Chronos Software

Chronos Software est l’éditeur de l’ancien et reconnu StickyBrain et de l’actuelle série de logiciels SOHO : SOHO Notes et SOHO Organizer principalement.
Ces derniers temps, le mécontentement des utilisateurs des produits de Chronos Software est très largement à la hausse en raison de la politique tant de support que de politique de produit.

Acte 1 : Suppression du support par email (gratuit)
Les produits de Chronos Software bénéficiaient d’un support gratuit par e-mail puis Chronos Software supprima, début 2006, ce support en le remplaçant par un support par email, mais payant et la création d’un forum relatifs aux différents logiciels.
Si le principe du forum est un plus, encore est-il nécessaire que les utilisateurs ne doivent pas uniquement compter sur les autres utilisateurs pour résoudre leurs problèmes. D’autant plus s’ils se retrouvent souvent confrontés aux mêmes problèmes et à la même absence de solution.
Par ailleurs, le coût du support payant est paru largement prohibitif aux utilisateurs. En effet, il était/est de 10$ par problème notifié.

Acte 2 : Disparition de StickyBrain au profit de SOHO Notes
SOHO Notes est la version multibase de StickyBrain et le programme peut également s’intégrer dans la suite SOHO Organizer. La première version de ce logiciel est sortie pour l’AppleExpo 2006 à fin janvier.
Intéressant logiciel sur son principe, les premières versions du logiciel étaient plus des version bêta que des versions finalisées pour ses utilisateurs. Tout cela pour un prix non négligeable de 79.99$ lors de sa sortie (upgrade de 39.99$ pour les possesseurs de StickyBrain).
Au début de l’été 2006, le changement de politique commerciale et logicielle va réussir le tour de force de mécontenter la plupart des utilisateurs tant de StickyBrain que de SOHO Notes.
En effet, au début juillet 2006, une nouvelle version de SOHO Notes est disponible, StickyBrain disparaît et SOHO Notes est vendu dès lors au prix de l’ancien StickyBrain à 39.99$.
Pour les utilisateurs de StickyBrain (dernière version), la migration vers SOHO Notes est gratuite. A première vue, c’est une bonne nouvelle pour eux. Certes, mais il est nécessaire que
a) la version de SOHO Notes soit une version solide et stable;
b) que la migration de ses informations de StickyBrain vers SOHO Notes s’effectue sans problème.
Malheureusement pour les utilisateurs, tel n’est pas le cas. Pire, il leur est même impossible de revenir en arrière et de réinstaller StickyBrain et de récupérer leurs données.
Bien évidemment, les forums de support de StickyBrain et de SOHO Notes débordent de message d’utilisateurs mécontents et à la recherche de solutions. Sans trop de succès.
L’avis d’utilisateur suivant donne une idées des problèmes rencontrés par les anciens utilisateurs de StickyBrain ayant migré vers SOHO Notes :

A very happy user of StickyBrain for years, I was forced to upgrade to SOHO after the StickyBrain database wouldn’t open in Tiger. That’s where the problems started. SOME of the issues I’ve encountered in the weeks since include:
SOHO failed to find or open the StickyBrain database as claimd by Chronos.
I retrieved my own backup of the database, but again SOHO would not recognise it. There are countless references to similar issues on the Chronos support forum.
You have to wait for Chronos to OK your registration to join their support forum. In my case this took 24 hours.
I found no proper solution to my problem on their support pages even though there were many references to similar issues. Chronos want you to pay for email or phone support. I paid for support and have waited 48-72 hours on three serparate occasions for responses.
They eventaully fixed my database and got SOHO to recognise it. I installed the database and found that MY ENTIRE ADDRESS BOOK AND iCAL DATA HAD BEEN DELETED! Stilll waiting to hear back on how I can retrieve this data, if at all.
[versiontracker]

Pour les utilisateurs de la première heure de SOHO Notes, le goût de la migration gratuite des utilisateurs de StickyBrain est saumâtre. En effet, ils sont bien mal récompensés. Ils ont joué les bêta testeurs depuis 6 mois en payant un prix fort. Or, voilà que le prix du logiciel chute de 50% et que les utilisateurs de StickyBrain peuvent migrer gratuitement désormais vers SOHO Notes sans qu’aucune compensation ne leur soit offerte (une réduction pour un prochain achat d’un logiciel de Chronos Software par exemple).
Ancien utilisateur de SOHO Notes (depuis sa première sortie), je partage à ce sujet l’avis d’un utilisateur de SOHO Notes:

I rarely see shipped software that is as low a quality as Notes and I use a lot of shareware and freeware products. The current version is unbelievably buggy, slow, prone to crashes and data loss. I was involved with the beta test of 5.5 and reported numerous bugs that were not resolved prior to the product’s release.
Personally, I’m not interested in being involved with a company that knowingly releases buggy and undependable software. Combine that with the fact they cut the price of the product in half and gave it away free to Stickybrain users just a couple months after I plunked down $70 on it and it becomes clear how little value this company has in its user base.
[versiontracker]

Acte 3 : Suppression des forums de support
Le dernier avatar de cette saga survient au début de la semaine passée (26.09.2006) quand les utilisateurs des forums de Chronos Software apprennent que, du jour au lendemain, le support via les forums est supprimé complètement (y compris les archives).
Désormais le support par e-mail gratuit est réintroduit alors que le support payant est conservé. Pour quelles différences, mystère?
Par contre, aucun mystère sur les raisons de la suppression des forums. Cette suppression est la réponse de Chronos Software aux insatisfactions clairement exprimées des utilisateurs de SOHO Notes, mais pour les cacher sous le tapis ! Les utilisateurs auraient attendu eux de vraies solutions aux problèmes rencontrés. Tant pis pour eux !
Pendant ce temps-là, les utilisateurs migrent vers des solutions plus stables, même si parfois les fonctions sont moindres : Yojimbo, DevonThink Pro, Journler. Ces migrations correspondent au dicton : “Un tient vaut mieux que deux tu l’auras” !

Nos précédents articles sur ce sujet :
StickyBrain est remplacé par SOHO Notes
StickyBrain vs Yojimbo et MacJournal

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links for 2006-09-26

Publier depuis iPhoto sur WordPress

Depuis un certain temps déjà, il est possible d’exporter ses photos depuis iPhoto sur son compte Flickr, sur .mac, dans iWeb (depuis cette année) ou sur Picasa.
Les choses étaient moins aisée (pour ne pas dire impossible) en direction de WordPress. Mais désormais la chose est possible grâce à WordPressExport.

WordPressExport est un plugin écrit pour le logiciel iPhoto qui automatise la publication sur votre blog réalisé sous WordPress.

Comment procède-t-il ?
a) Etape 1 : dans iPhoto
Tout d’abord vous sélectionnez les photos que vous souhaitez publier sur votre blog. La version gratuite vous permet d’en publier jusqu’à 4 au maximum. Pour 8€ de plus, WordPressExport vous affranchira bientôt de cette limite. Ainsi dans la grande majorité des cas, vous n’aurez pas à débourser un centime pour publier juste une photo pour accompagner un de vos billets.
Une fois les photos sélectionnées, vous vous rendez ensuite dans le menu “Fichier –> Exporter” de iPhoto. La fenêtre suivante s’affichera :
.lineBreak {clear:both} .phoThumb {padding: 10px;margin: 10px;border-style: solid;border-width: 1px;border-color:#C3C3C3;width: 400px;height: 400px;text-align: center;float: left }

Vous complètez ensuite avec l’adresse de votre site (http://www.monsite.ch/xmlrpc.php) et vos coordonnées d’administrateur. Il ne vous reste plus qu’à donner un titre à votre billet et à déterminer la taille maximale de la photo ainsi que de la vignette. Enfin vous lancez l’exportation.

b) Etape 2 : dans WordPress
La suite se poursuit dans votre panneau d’administration de WordPress. Votre billet n’est pas directement en ligne. Il est classé en mode “brouillon” (ou Draft en anglais) :
.lineBreak {clear:both} .phoThumb {padding: 10px;margin: 10px;border-style: solid;border-width: 1px;border-color:#C3C3C3;width: 400px;height: 400px;text-align: center;float: left }

Il ne vous restera plus qu’à complèter le contenu de votre billet, puis de le publier pour la plus grande joie de vos lecteurs !

Allez un petit bonus rien que pour vous : la photo de ma Honda CBF1000. Vous en trouverez d’autres sur mon compte Flickr.

.lineBreak {clear:both} .phoThumb {padding: 10px;margin: 10px;border-style: solid;border-width: 1px;border-color:#C3C3C3;width: 400px;height: 400px;text-align: center;float: left }

Remarque : toutes les photos de ce billet ont été exportées avec WordPressExport.

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